Même si la principauté est une destination touristique incontournable, il y a plusieurs grands rendez-vous que l’on ne saurait manquer. Le Rolex Monte Carlo Masters ouvre la voie au début du printemps, le weekend de Pâques venant compliquer la donne quand les hôtels de luxe de la principauté – sûrement un double pléonasme – affichaient complet, comme tous les restaurants de la cité. Autant dire que les voituriers ne chômaient pas. On ne comptait plus les supercars et le « S du Fairmont », le virage le plus extrême du circuit de F1, était envahi par tous les photographes amateurs en quête de visuels. Et ils ont été gâtés, quand le Fairmont Monte Carlo accueillait également l’armada Maserati qui alignait sur son parvis toutes les beautés de sa gamme : Granturismo, Grancabrio, MCPura (avec sa version « Cielo, le cabriolet), jusqu’à la GT2 Stradale. Sponsor majeur du tournoi, Maserati était aussi présent avec ses beaux SUV : Grecale (300 ch), Modena (330 ch), tous les deux dotés d’une « hybridation légère », Troféo, la version essence pure (530 ch) et enfin le Folgore, 100% électrique (550ch), tous ces modèles SUV servant à conduire les joueurs comme les invités de leur hôtel aux courts du Monte-Carlo Country Club et inversement, les autres étant dédiés à quelques promenades sur les hauteurs de la principauté, du côté de la Turbie. Ce n’était d’ailleurs pas toujours aisé avec une circulation intense pas vraiment étudiée pour ce genre de démonstration. On n’allait pas se plaindre, c’est toujours agréable de prendre le volant d’une supercar, qui plus est de 3 supercars.


Le spectacle n’est pas que sur les courts
Le Monte Carlo Country Club est une « machine de guerre » ! Y accéder est d’ailleurs le « parcours du combattant ». Le « Village », avec tous les sponsors et leurs boutiques, est pris d’assaut, notamment par les plus jeunes qui viennent acquérir les balles géantes qu’ils vont tenter de faire signer aux joueurs. Mais là où il faut être, c’est au club V.I.P où les sponsors majeurs sont installés, autant de points de rendez-vous pour travailler (pourquoi pas), prendre un rafraîchissement, y déjeuner (très bien avec les propositions du célèbre traiteur Lenôtre). On pouvait aussi y admirer une Maserati MC Pura Cielo préparée par le département Fuoriserie : magnifique ! Chaque espace dédié accueille ses clients, ses amis, dans une belle ambiance, plutôt chic bien sûr. Ce village domine deux courts annexes, le court Rainier III étant le principal, là où se jouent les grands matchs, la finale, devant la loge princière, SAS le prince Albert II ne manquant pas de venir assez souvent, surtout quand Valentin Vacherot, le joueur monégasque qui a fait sensation, arrivait en quarts de finale.
Les matchs en eux-mêmes sont toujours intéressants à suivre, quel que soit le niveau des joueurs, car il y a toujours cette part de chance, de forme qui peut changer la partie.
Intéressant de vivre ces instants en direct, de voir ces moments de doute, de joie, de colère (quand Daniil Medvedev a fracassé sa raquette en la cognant à « sept reprises » contre le sol sous les huées du public lors de sa défaite 6-0, 6-0 contre Matteo Berrettini, écopant au passage d’une amende de 9700 $ !)…
Alors que les points défilaient, on ne manquait pas de consulter l’horloge géante du court, une Rolex bien sûr, le temps passant très vite pendant ces journées bien remplies. Il y en aura bientôt d’autres, notamment avec le grand rendez-vous des automobiles d’exception (Top Marques), du 7 au 10 mai au Grimaldi Forum, et bien sûr le Grand Prix de F1 (5 au 7 juin), précédé par le Grand Prix Historique 24-26 avril. Quant au tennis, c’est à Roland-Garros qu’il faudra être, du 24 mai au 7 juin : nous y serons !
